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Ligue 1 : quel champion pour succéder à Marseille ?

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Ce soir, c’est la rentrée des classes pour les footballeurs de Ligue 1 qui vont repartir pour un nouvel exercice. L’OM remet donc son titre de champion de France en jeu. Le mercato a été très calme et on déplore peu de gros coups sur le marché des transferts.

LE FAVORI : LYON

Lyon fait figure de grand favori cette année. Après avoir été 7 fois de suite champion de France entre 2002 et 2008, les Lyonnais n’ont plus remporté le titre. Cette disette coïncide avec l’arrivée de Claude Puel. L’ancien entraîneur de Lille est très contesté par une frange des supporters Lyonnais qui lui reprochent ses échecs dans la quête du titre en championnat. De plus, certains estiment qu’il a imprimé son empreinte sur le jeu de l’OL. En effet, les Lyonnais ont un style de jeu à l’image de celui que leur entraîneur avait lorsqu’il était joueur à l’AS Monaco : défensif, rugueux, peu spectaculaire et souvent laborieux. Mais Claude Puel bénéficie de la confiance de son président Jean-Michel Aulas qui sait que son club est en de bonnes mains avec lui. Depuis son arrivée à Lyon, on observe une progression : les Lyonnais ont fini troisième du championnat en 2008 et deuxième en 2009. Donc les supporters attendent la consécration à l’issue de la nouvelle saison qui démarre ce soir. De plus, Puel a permis à l’OL de franchir un palier supplémentaire. Si par l’intermédiaire de ses prédécesseurs, le club s’est affirmé comme un grand club du championnat de France, il souffrait d’un déficit d’image au niveau Européen. Lyon n’a jamais été un grand club à l’échelle européenne comme le prouve son parcours en Champion’s League ou dans les autres coupes d’Europe qui n’a jamais dépassé le stade des quarts de finale. Or grâce à Claude Puel, Lyon s’est affirmé l’an passé comme un grand d’Europe en éliminant le Réal de Madrid en huitièmes de finales de la champion’s league et en se qualifiant aux dépens des Girondins de Bordeaux en quarts de finales. En atteignant pour la première fois les demi-finales de la Champion’s league, Lyon a enfin franchi une nouvelle étape dans sa progression sur le plan Européen. Enfin, Claude Puel a apporté son savoir-faire dans ce club et son intelligence tactique. Il a ainsi repositionné Jérémy Toulalan au poste de stoppeur en charnière centrale et son association avec Cris s’est révélée gagnante en Champion’s league. Il devrait donner de bonnes idées à Laurent Blanc dont le principal chantier est de rebâtir la charnière centrale de l’équipe de France. D’autant plus que Toulalan a été confirmé à ce poste de stoppeur cette saison. Claude Puel a également fait un travail en profondeur en lançant des jeunes comme Gassama en arrière latéral ou Maxime Gonalons au milieu du terrain. L’OL dispose dans son effectif de 6 joueurs qui viennent de remporter l’Euro des moins de 19 ans (Sébastien Faure, Alexandre Lacazette, Enzo Réale, Yannis Tafer, Thimothée Kolodziejczak, Clément Grenier). Il y a donc un réservoir de jeunes important qui va permettre à Claude Puel de faire tourner son effectif en vue de jouer les premiers rôles dans plusieurs compétitions. L’OL dispose d’un effectif pléthorique bien que le groupe n’enregiste que l’arrivée de Jimmy Briand. De nombreux joueurs n’ont jamais rien gagné et ont soif de titres : Michel Bastos, Miralem Pjanic, Hugo Lloris, Jimmy Briand, Aly Cysskho, etc… Donc Claude Puel joue la carte de la stabilité et a réussi son pari de relancer la machine Lyonnaise qui était en fin de cycle à son arrivée. Cette saison devrait être celle de la confirmation pour le jeune espoir du football Bosniaque Miralem Pjanic qui devrait être le maître à jouer de cette équipe Lyonnaise. Il a déjà conquis les coeurs de ses supporters qui sont tous devenus des groupies du Pjanic. Lyon a donc plusieurs atouts qui lui donnent une longueur d’avance cette année dans sa quête du titre :
- la culture de la gagne et l’expérience du plus haut niveau : depuis 10 ans, le club est toujours sorti de sa poule en Champion’s league et a toujours terminé dans les 3 premiers du championnat de Ligue 1
- la stabilité avec un recrutement qui va permettre aux joueurs en place de s’affirmer davantage et la confiance du président à son coach devrait être le terreau des succès à venir
- un effectif pléthorique avec un réservoir de jeunes joueurs talentueux très impressionnant

Quels clubs pourront rivaliser avec Lyon ?

Outsider n°1 : MARSEILLE

L’OM d’abord qui est champion de France en titre. Mais le club phocéen a été trop sage sur le marché des transferts. Actuellement, l’espagnol Azpilicueta est la seule recrue marseillaise. Les rumeurs annoncent le départ imminent de Ben Arfa. Mais on enregistre quand même le retour de prêt d’André Ayew qui au vue de ce qu’il a montré à la coupe du monde et avec Arles-Avignon la saison dernière, pourrait bien être la révélation de cette saison et la bonne surprise Marseillaise. André Ayew est le fils d’un ancien joueur Marseillais, Abedi Pelé. Il a été en 2009 champion du monde des moins de 20 ans avec le Ghana dont il était le capitaine. A la dernière coupe du monde en Afrique du Sud, il s’est imposé dans l’équipe du Ghana qu’il a conduit en quart de finale. Il a été le feu-follet de l’attaque Ghanéenne en Afrique du Sud. On attend beaucoup de lui cette saison. César Azpilicueta pourrait bien faire regretter à ses adversaires de concéder une touche quand on connait la puissance qu’il a au niveau des bras. La moindre touche à proximité des buts adverses devient un corner grâce à lui car c’est un véritable lanceur de javelots. Enfin, le jeune N’Diaye a montré dans les matchs de préparation qu’il pouvait être une excellente doublure de Suleymane Diawara en charnière centrale. Tout le génie de Didier Deschamps a été de repositionner Stéphane M’bia en charnière centrale pour renforcer la défense Marseillaise.

Outsider n°2 : BORDEAUX

Bordeaux a perdu Laurent Blanc, mais enregistre l’arrivée de Jean Tigana. C’est un excellent entraîneur qui a fait ses preuves en France avec Lyon et Monaco où il a gagné le titre de champion de France. Même si Bordeaux a été très discret sur le marché des transferts en enregistrant que la venue majeure du Serbe Savic en défense centrale, le fils de Dusan Savic (ex attaquant de Brest dans les années 80), Tigana a les moyens de bonifier le travail accompli par son prédécesseur, Laurent Blanc. Il dispose d’un groupe de joueurs, d’infrastructures et d’une culture de la gagne qui devraient lui permettre de maintenir Bordeaux parmi l’élite du football Français. Après le départ de Chamakh à Arsenal, l’attaquant Argentin Cavenaghi devrait prendre le pouvoir à la pointe de l’attaque. Il avait été élu meilleur joueur étranger du championnat de France en 2008. L’an passé, il a vécu dans l’ombre de l’attaquant Marocain, Marouane Chamakh. Il devrait exprimer tout son talent cette saison et concrétiser les bons ballons que Yohann Gourcuff lui adressera. On attend cette saison la montée en puissance du jeune Trémoulinas dont la première sélection en équipe de France contre la Norvège récompense son travail l’an passé.

Outsider n°3 : LILLE

Lille dispose d’une perle qui ne devrait pas rester longtemps dans le Nord : Eden Hazard. Ce joueur de rupture devrait encore mettre le feu dans les défenses adverses et se transformer en pourvoyeur de bons ballons pour ses attaquants : Gervinho ou Frau. Le milieu de terrain très équilibré, composé du trident Mavuba, Cabaye et Balmont devrait permetre à Lille de titiller les grandes écuries cette saison et de viser une place dans les cinq premiers. En défense Adil Rami, Debuchy ou l’expérience de son gardien de but Landreau devraient apporter un peu de sérénité à cette équipe.

Outsider n°4: AUXERRE

Auxerre bénéficie du bon travail de son entraîneur, Jean Fernandez. Grâce à lui, le club Bourguignon a gagné le droit de jouer le tour préliminaire de la Champion’s League contre le Zénith de St Pétersbourg. Jean Fernandez est un grand passionné de football. Depuis qu’on l’a découvert à la tête de l’AS Cannes au milieu des années 80, il n’a fait que du bien dans tous les clubs où il s’est arrêté. C’est lui qui a lancé à Cannes Zinedine Zidane et qui a été à la tête du centre de formation du club Azuréen qui a vu grandir des joueurs tels que Patrick Vieira, Johann Micoud, Sébastien Frey, Jonathan Zébina, Peter Luccin, David Jemmali, Laurent Leroy, etc…
Il a fait remonter plusieurs clubs en ligue 1 parmi lesquels Sochaux et le FC Metz. C’est quand il était entraîneur de Metz qu’il s’est déplacé avec Carlo Molinari, son président, pour assister à un match de National entre Brest et Raon l’Etape. A l’issue de ce match de National, il a enrôlé dans le club Lorrain un joueur Brestois alors inconnu : Franck Ribéry.
Nul doute qu’à Auxerre, avec le centre de formation Bourguignon dont il dispose, il devrait continuer de faire des miracles. On attend beaucoup de sa nouvelle recrue, Anthony Le Tallec, qui sera sans doute associé à la pointe de l’attaque avec le Polonais Jelen. Auxerre peut être le club idéal pour relancer la carrière de l’ancien champion du monde des moins de 17 ans en 2001.

Outsider n°5 : PSG

Après une première saison décevante à la tête du club parisien, Antoine Kombouaré a une obligation de résultats cette saison. En effet, la saison dernière le club parisien a terminé treizième du championnat. D’autant plus qu’en cette année où l’on fête les 40 ans du PSG, les dirigeants mènent une politique drastique pour pacifier les tribunes et refaire venir les familles au Parc des Princes. Donc le club a une obligation de résultats pour faire taire la colère des supporters de Boulogne ou d’Auteuil qui ne peuvent plus se réunir dans leur tribunes favorites car les places sont distribuées de manière aléatoire. Le recrutement du PSG a été malin et vise la stabilité. Guillaume Hoareau qui a été souvent blessé l’année dernière devrait être la grande révélation de cette saison. Mais peut-on vraiment parler de révélation tant on connaît le potentiel de ce joueur dont la grande taille lui permet de servir de point d’appui dans l’attaque parisienne. Son association avec le Turc Mevlut Erding devrait faire des étincelles. Le milieu a été renforcé avec l’arrivée du Brésilien Néné qui devrait apporter une touche technique et s’imposer comme le maître artificier de cette équipe où il manquait un tireur de coup-francs l’an passé. Mathieu Bodmer, l’autre recrue, va évoluer au milieu du terrain avec Claude Makélélé. Enfin, on espère que Sességnon sera moins irrégulier cette année car il nous a prouvé qu’il avait beaucoup de talent. Le jeune Mammadou Sakho a gagné ses premiers galons en équipe de France. Il est ce jeune stoppeur gaucher qui séduit Laurent Blanc. Les dirigeants Parisiens vont s’employer avant la fin du mercato à lui trouver un partenaire en charnière centrale. Des noms de grands défenseurs centraux sont régulièrement cités dans la rubrique des transferts : Zébina ou Gallas sont des pistes possibles.
Cette années devrait être l’année de la reconquête pour le PSG, car il y a des jeunes qui ne demandent qu’à s’épanouir à l’instar de Sakho, Chantome, Makonda, Maurice, etc…

Quelles seront les surprises ?

Le championnat qui commence ce soir comportera sûrement des équipes surprises. Qui sera « le tube de l’été » cette saison ? Bien malin qui pourra le deviner! On peut se risquer à avancer le nom de l’AS Monaco dont le technicien Aveyronnais, Guy Lacombe n’a pas fini de nous surprendre. On annonce l’arrivée d’un attaquant Congolais en provenance du Standard de Liège : Dieumerci M’Bokani. L’ex-Rennais, le Suèdois Peter Hansson va renforcer le club de la Principauté en défense centrale. Guy Lacombe pourrait lancer dans le grand bain le jeune Kevin Malcuit qui a montré de belles choses en matchs de préparation. Il pourrait être une des révélations de ce club en attaque.

On salut au passage le retour en Ligue 1 du Stade Brestois après une longue absence. On n’a pas oublié ce club et son président, Yvinnec dans les années 80 qui avait fait venir de grands joueurs dans le championnat de France : Julio Cesar, Jose Luis Brown, Roberto Cabanas, Sergio Goycotchea, etc… Son entraîneur, Alex Dupont qui est un chantre du beau jeu, pourrait créer la surprise en maintenant son équipe à flot en ligue 1…

Enfin, comme chaque saison, Lorient perd ses meilleurs joueurs mais grâce à son entraîneur, Christian Gourcuff, en révèle de nouveaux. Il est fort à parier que Francis Coquelin, champion d’Europe des moins de 19 ans avec l’équipe de France et prêté par Arsenal, pourrait être une des nouvelles trouvailles du sorcier Breton.




Critique du film : L’âge de raison

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La première partie de notre vie est gâchée par nos parents, et la seconde par nos enfants. Je préférais davantage Sophie Marceau quand elle avait l’âge de déraison et qu’elle incarnait ce personnage d’adolescente dans La boom. Mais l’actrice a grandi et aujourd’hui les réalisateurs prennent un malin plaisir à lui donner des rôles où elle est confrontée à des adolescents comme celle qu’elle était dans La boom. En fait, Sophie Marceau est passée dans le camp des parents, comme dans LOL, et cela ne nous rajeunit pas du tout en tant que spectateur.
Elle découvre ainsi qu’être parent, ce n’est pas un jeu d’enfants, surtout quand on est face à des adolescents qui ne savent pas ce qu’ils veulent mais qui le veulent à tout prix…
Dans L’âge de raison, Sophie Marceau incarne le personnage de Margaret qui reçoit le jour de son anniversaire une lettre qu’une petite fille de 7 ans lui a écrite. Il s’avère que cette fillette s’appelle Marguerite et n’est autre que la petite fille qu’elle était quand elle avait 7 ans et qu’elle était pleine de rêves. Elle avait rédigé des lettres et demandé à un notaire de les lui adresser quand elle serait plus grande. Un dialogue se noue entre Margaret, l’adulte qui est devenue une businesswoman, et Marguerite, l’enfant, qui est une enfant insouciante qui rêve de devenir pâtissière pour mariés, exploratrice sur Mars, princesse ou vétérinaire pour Baleine. Toutes ces lettres commencent par « Chère moi-même… » Ce film met donc en scène l’antagonisme entre la petite fille qu’elle était et qu’elle est un petit peu restée malgré sa carapace, et la femme qu’elle est devenue. L’une utilise le rêve comme un exutoire pour fuir sa condition d’enfant dépendante du monde des adultes. L’autre, est une femme d’affaires qui utilise des mots tels que « rentabilité », « prévisionnel », « marge », etc… C’est une négociatrice qui ne laisse pas de place à ses sentiments ou à ses émotions. Mais elle est amoureuse d’un de ses collègues qui partage sa vie. Au fond, Marguerite, en grandissant, est devenue Margaret, afin de dissimuler ses origines provinciales, et de créer un personnage et une vie en adéquation avec son ambition professionnelle. Mais si Maragaret est devenue une princesse dans le domaine du business où elle joue de son charme pour conquérir ses clients et leur vendre des centrales nucléaires, elle rêve de redevenir la petite fille qu’elle était quand elle rêvait de devenir la femme qu’elle est devenue. Le notaire, qui joue le rôle de second père pour elle, lui cite une phrase de Picasso : « Deviens celui que tu es. » C’est en fait une phrase de Pindare qui nous invite à nous remettre en question afin de réaliser notre destin.
Ce film de Yann Samuell est très onirique et il nous entraîne dans l’univers de l’enfance que le réalisateur avait déjà exploré avec son précédent long-métrage : Jeu d’enfants. Il nous rappelle le film de Michel Gondry : La science des rêves. Shakespeare écrivait : « Nous sommes tous de l’étoffe dont les rêves sont faits. »
Il est tout à fait épatant de se rendre compte que le film qui démarre sur les chapeaux de roue en ce moment, Inception, aborde également le thème du rêve mais sans l’associer au thème de l’enfance. Car dans Inception, Leonardo Di Caprio, réalise de l’espionnage industriel en habitant les rêves d’hommes d’affaires dans le but d’introduire insidieusement une idée dans leur cerveau. Le spectateur a de plus en plus de mal à discerner quelle est la frontière qui sépare le rêve du réel. Dans Inception, quand un protagoniste meurt, c’est qu’il est en train de se réveiller. Pascal avait raison de se demander : « Qui sait si la vie n’est pas un rêve dont nous nous réveillerons tous à la mort? » La vie est un rêve, c’est le réveil qui nous tue. C’est parce que son épouse, incarnée par Marion Cotillard, était persuadée que sa vie était un rêve qu’elle a choisi de se suicider. Or en mourant, elle finit par hanter les cauchemars de son mari, Léonardo Di Caprio.
C’est également dans le domaine des rêves que nous transporte L’âge de raison, mais avec les effets spéciaux en moins. Dans ce dernier film, il s’agit d’un rêve éveillé que l’héroïne fait en nouant ce dialogue interne avec la petite fille qu’elle était et en nous ouvrant les portes de son imaginaire d’enfant. Ce film de Yann Samuell nous enseigne qu’il faut avoir des rêves assez grands pour ne pas les perdre de vue pendant qu’on les poursuit.
Si le compagnon de Margaret rêvait plus jeune de devenir pilote de course, il imagine à l’âge adulte que les contrats qu’il remporte sont autant de moyens de doubler la concurrence et de terminer premier dans la course qu’il a engagé avec ses adversaires dans le monde des affaires!
Son compagnon lui offre pour son anniversaire une bague avec laquelle il a joint sur un petit morceau de papier la liste de tous les prénoms des enfants qu’il rêve d’avoir avec elle. Mais avant d’avoir des enfants et de devenir mère, Margaret doit se réconcilier avec l’enfant qui est en elle et qui lui adresse tous les ans des lettres. Si elle n’est ni devenue princesse, ni vétérinaire pour baleine, ni exploratrice sur Mars, ni pâtissière pour mariés, c’est qu’elle est devenue quelqu’un d’autre. Mais qui ? Pour savoir où l’on va, il ne faut jamais oublier d’où l’on vient. Or Margaret a oublié sa famille et rompu avec son frère les liens qui les unissaient dans l’enfance. En se remettant en cause, Margaret découvre qu’il est plus important de réussir sa vie que de réussir dans la vie. La dernière leçon que je retiendrai de ce film, c’est que l’âge véritable, celui qui compte, ce n’est pas le nombre des années que nous avons vécu, mais le nombre des années qu’il nous reste à vivre.







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